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How can I decide what’s right when you’re clouding up my mind
I can’t win your losing fight all the time
How can I ever own what’s mine when you’re always taking sides
But you won’t take away my pride, no not this time
Not this time…
How did we get here
When I used to know you so well
But how did we get here
I think I know
The truth is hiding in your eyes and its hanging on your tongue
Just boiling in my blood but you think that I cant see
What kind of man that you are, if you’re a man at all
Well I will figure this one out on my own
I’m screaming I love you so
My thoughts you can’t decode
How did we get here
when I used to know you so well
But how did we get here
I think I know
Do you see what we’ve done
We’re gonna make such fools of ourselves
Do you see what we’ve done
We’re gonna make such fools of ourselves
How did we get here
when I used to know you so well
But how did we get here
I think I know
There is something I see in you
It might kill me
I want it to be true
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Comment puis-je décider de ce qui est juste
Quand tu obscurcis mon esprit
Je ne peux pas gagner ton combat perdu
Tout le temps
Comment puis-je jamais posséder ce qui est mien
Quand tu te défiles tout le temps
Mais tu ne pourras pas me retirer ma fierté,
Non, pas cette fois
Pas cette fois…
Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j’ai l’habitude de te connaitre si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais
La vérité se cache dans tes yeux
Et cela pend à ta langue
Faisant juste bouillir mon sang
Mais tu penses que je ne le vois pas
Quelle sorte d’homme es-tu,
Si tu es vraiment un homme
Et bien je tirerai ma conclusion
toute seule
Je crie que je t’aime tellement
Toute seule
Mes pensées que tu ne peux pas décoder
Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j’ai l’habitude de te connaitre si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais
Vois-tu ce que nous avons fait
Nous allons nous rendre fous
Vois-tu ce que nous avons fait
Nous allons nous rendre fous
Comment en sommes-nous arrivés là
Quand j’ai l’habitude de te connaitre si bien
Mais comment en sommes-nous arrivés là
Je pense que je sais
Je pense que je sais
Il y a quelque chose que je vois en toi
Ca pourrait me tuer
Je veux que ça soit vrai
Bonjour à tous!!
Me voici avec un nouveau chapitre accompagné d'une nouvelle plutôt bonne.
Je vais maintenant poster (ou tenter de poster) tous les samedi, parce qu'il m'est apparut que la fréquence de mes "postages" était trop...désordonnée.
Mais bon, comme vous pouvez le voir, on est pas samedi, mais je n'ai pas pu résister à la tentation de vous poster un chapitre déjà près depuis un moment ^^.
Je vous laisse lire et me dire ce que vous en pensez.
PS: MERCI, MERCI et encore MERCI à tous ceux qui m'ont laissé et me laissent encore des commentaires!!!
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Quelque par dans les profondeurs de l’école, l’homme aux mains gantées assistait lui aussi au banquet.
Langoureusement allongé sur un lit aux draps de satin, il contemplait d’un air amusé les convives qui festoyaient.
- Approche-toi de lui Sorrel.
- Bien maître.
La surface du miroir sur laquelle se transmettait la vision de la salle à manger se troubla légèrement. Puis un rapprochement s’effectua, se focalisant sur une personne au physique dévastateur.
- Oui, plus près…C’est ça.
L’homme se redressa sur son séant et s’approcha du Miroir pour le caresser du bout des doigts et de longues trainées de glace se formèrent sous son toucher. Un long rire empli de contentement s’échappa de sa gorge lorsqu’il parcouru l’image de son regard glacé.
Se rallongeant sur les draps auprès de la panthère qui venait de se coucher près de lui, il saisit un grain de raisin entre ses doigts fins qu‘il porta à sa bouche déjà étirée par un sourire carnassier.
Sa voix grave et lourde de sensualité résonna dans l’immensité de la pièce alors que sa main caressait le pelage lustré de l’animal.
- Bientôt, très bientôt, je t’aurais Von Waldorf !
***
Les assiettes et les verres comme les pichets de vin et de liqueur se vidaient de plus en plus lentement à mesure que le temps passait. Les mines auparavant joyeuses devenaient lasses, les mouvements se faisaient plus lents et les éclats de rires de moins en moins vifs.
Tout appétit avait quitté Elizia qui se sentait doucement sombrer, englué dans une sorte de somnolence léthargique assez désagréable. Il voyait bien que beaucoup dormaient déjà, le nez plongé dans les assiettes et les bouches ouvertes et l‘envie le rongeait de les imiter. Si forte était la tentation de fermer les yeux et de se laisser lui aussi happer par le sommeil! Mais étrangement, une sorte d’intuition l’en empêchait, c’était comme si un sixième sens annihilait toute fatigue. Il secouait la tête pour s’éclaircir les idées, quand son regard tomba sur le haut de la table où siégeaient les professeurs. Aucun d’eux ne semblait souffrir de la somnolence environnante, ils étaient même extrêmement éveillés!
Parfaitement réveillé, Elizia plissait les yeux pour mieux les distinguer à travers les fumées de bougies éteintes qui empuantissaient l’air lorsqu‘il remarqua qu’un des dix sièges était vide. Intrigué, il se pencha un peu plus, afin de mieux voir et s’aperçut qu’il s’agissait du siège au plus haut dossier. Tout cela était étrange, quel professeur pouvait être important au point de bénéficier d’un tel honneur?
Il s’intéressait les autres occupants lorsqu’un sursaut formidable le secoua de la tête aux pieds.
Croyant avoir perdu la raison, il se frotta les yeux afin d’être sûr que ce qu’il voyait n’était pas une hallucination. Tout ce qu’il voyait ne pouvait pas être réel ! Tous ces gens, ou plutôt ces créatures, ne pouvaient exister!
Les neufs professeurs étaient installés en un arc de cercle parfait et comme s’ils avaient lu dans ses pensées, ils tournèrent leurs regards vers lui dans un ensemble quasi parfait.
Des vampires, des elfes, un être à trois têtes et d’autres créatures le scrutaient de leurs regards millénaires, soumettant ses pensées à un examen approfondit.
Leur intrusion se faisait de plus en plus douloureuse quand la même voix du train et du hall retentit, lascive et mélodieuse.
***
Tessa parcourait silencieusement les couloirs plongés dans la pénombre. Ses pas la guidaient vers la Chambre Des Plaisirs où le Maître l’attendait avec impatience. Pour elle, nul besoin de lumière, sa vue et son odorat lui permettaient de voir et de se diriger comme en plein jour dans les dédales de couloirs de l’école.
La porte s’ouvrit d’elle-même pour la laisser entrer lorsqu’elle feula devant le battant.
Trottinant jusqu’au lit gigantesque, elle rejoignit le Maître qui contemplait Sorrel, le Miroir De Vérité.
Elle bondit pour atterrir avec souplesse sur le lit puis se blottit contre l’homme qu’elle servait depuis sa naissance. Une main gantée plongea dans son pelage d’un noir luisant, entamant de longues caresses paresseuses qui la firent ronronner de plaisir.
- Tessa, ma douce, tu as fait un travail remarquable avec Adonis. La nuit dernière a été un véritable délice grâce à tes soins.
- Il n’y a rien que je ne ferais pour vous Maître.
- Je sais, je sais.
Il se leva avec lenteur, fit le tour de la luxueuse pièce, parcourant les murs croulant sous les tentures rouge carmin et mordoré comme s’il ne les avait jamais vues auparavant. Ses pieds bottés foulaient le sol couvert de moquette pourpre avec la légèreté d’un oiseau, formant de petits cercles, shootant au passage les innombrables coussins qui gisaient au sol. Il tourna sur lui-même et ses longs cheveux d’un noir corbeau s’enroulèrent autour de ses jambes, manquant de le faire tomber à la renverse.
Sa voix veloutée emplit de nouveau la pièce:
- Je suis si heureux Tessa! Je suis sûr que tu le sens!
Elle acquiesça d’un battement de queue.
- Ca va être facile tu verra, il ne me reste plus qu’à le séduire, à prendre leurs pouvoirs à tous et je pourrais enfin me libérer! Je goûterais alors aux vrais plaisirs qu’offre la vie et je…
L’abattement du félin l’interrompit dans son exaltation.
- Malheureusement je ne t’aurais plus, ma douce confidente. Et toi non plus tu ne sera plus là Sorrel.
Le Miroir ne broncha pas, qu’aurait-il dit de tout manière? Il avait été créé dans le but de satisfaire le Maître, pas de donner son avis où d’exprimer ses émotions! Toutefois, il devait avouer qu’après avoir passé un millénaire auprès de lui, sa présence et son affection lui manqueraient énormément.
- Quelle heure est-il?
L’homme se pencha sur le Miroir et un énorme sourire lui dévora le visage jusqu’aux oreilles.
- Mais il est horriblement tard! Sorrel, Tessa pourquoi ne m’avoir rien dit?
- L’attente intensifie le plaisir Maître.
- C’est vrai, c’est vrai. Mais ici ma douce, c’est moi qui prend les initiatives.
La contrariété qui perçait dans la voix était voilée, mais la menace avait fait mouche, Tessa avait baissé les oreilles en signe de soumission.
- Oui Maître, pardonnez mon audace. Cela ne se reproduira plus.
- Je te pardonne, tout cela est déjà oublié voyons! Ne fais donc pas tant de zèle!
Malgré ses dires, elle savait très bien que toute cette gaité était factice. Elle avait apprit à ses dépends que tomber dans ce genre de piège pouvait lui être très douloureux, car présenter des excuses incorrectement formulées lui aurait coûté une punition dont elle n’avait nullement besoin.
Le Maître frappa ses mains l’une contre l’autre.
- Bien, trêve de plaisanterie, il est temps de cueillir les fruits mûrs!
Il se pencha une nouvelle fois sur Sorrel.
- Mmh, je vois que les Pantins ont déjà sondé tout le monde, et ils ont même… Oh! Intéressant, il y en à plus que je ne le croyais. Et ce sont tous des hommes en plus, excellent!
Excité et fébrile, il était comme un enfant devant un nouveau jouet. Mais Tessa comprenait son agitation, cela faisait trop longtemps que le Maître souffrait et à présent que l’opportunité de se libérer se présentait, il ne fallait pas qu‘elle lui échappe.
Une lueur de joie passa dans les yeux d’un bleu de glace du Maître, et elle eut un pincement au cœur, Dieu qu’elle tenait à lui! Elle aurait grand mal à le laisser partir le moment venu. Un frisson la parcouru quand elle songea à la douleur qu’Adonis allait éprouver, le pauvre garçon…
- Allons-y, Sorrel…
- Oui Maître.
Sorrel s’auréola d’une intense lumière bleue et l’homme prit la parole.
- Mes chers élèves, je vois que vous êtes cinq à ne pas avoir succombé au Charme De Morphée, ce qui est un nombre appréciable, bravo à vous!
Cela veut dire que vous êtes spéciaux, je vous prie de passer cette porte pour passer à l’autre pièce.
Une porte dissimulée dans la pierre apparut et s’ouvrit d’elle-même pour inviter les élèves à la franchir.
Personne ne remarqua l’extraordinaire de la situation car tous les regards étaient tournés vers les créatures assises en haut de table.
Toutes les expressions s’étalaient sur les visages: ébahissement, dégoût, stupéfaction et frayeur côtoyaient le désir que la voix faisait habituellement naître chez les élèves.
- Ah vous avez remarqué vos professeurs! Et bien laissez-moi donc faire les présentations!
Lesdits professeurs qui n’avaient esquissé un mouvement depuis le commencement du banquet semblèrent s’éveiller d’un coup.
- Je vous présente messieurs Démidérus et Démitrius, professeurs d’Histoire et de Littérature Ancienne.
Deux vampires au teint blafard et aux canines pointues, inclinèrent la tête avec raideur, leurs yeux rouges sombre scintillant d’un éclat étrangement menaçant.
- Vient ensuite Maître Angelius Ed’Ababalban, professeur de Bienséance et d’Etiquette.
L’Elfe aux oreilles effilées se leva pour exécuter une gracieuse révérence, ses longs cheveux d’un blanc nacré, ses yeux violets qui parcouraient la salle avec un calme olympien et sa longue et ample tunique couverte de glyphes intimidaient autant qu’ils fascinaient.
- Voici à présent Messieurs Adalfus, professeurs de Sciences Naturelles, Chimie et Physique et de Mathématiques.
Un cri horrifié s’éleva dans la salle lorsque les professeurs en question se présentèrent à leur tour.
Il s’agissait en fait d’une hydre humaine dont les trois têtes étaient perchées sur des cous aussi longs que ceux d’une autruche. Si Orion, Rodrigue et Arnolfe partageaient un même corps filiforme, leurs visages étaient différents: Orion avait un visage rougeaud et gonflé, ses yeux globuleux et sa lèvre inférieure pendante lui donnaient un air particulièrement repoussant. Rodrigue semblait plus délicat, ses traits étaient plus fins, plus doux que ceux de son frère. La seule chose qui altérait sa joliesse était sa chevelure emmêlée d’un blond filasse. Arnolfe avait une épaisse tignasse brune si fournie qu‘elle ressemblait à un nid d’oiseau. D’épaisses lunettes lui mangeaient la moitié du visage et un bouc entortillé prolongeait la pointe de son menton.
- Enfin, voici messieurs Wolf, Mandarin, Célestin et Florentin, professeurs de Politique, d’Economie, d’Art et de Langues.
Un chien bipède en habit de gentleman, un asiatique en tunique de soie blanche, un ange à l’aura indescriptible et un gnome à l’air revêche saluaient tour à tour les élèves aux regards éberlués.
- Bien, puisque les présentations sont faites, il est temps de passer à la pièce d’à côté messieurs!
- E-Excusez-moi Monsieur, mais…Et le dixième enseignant?
Le rire du Maître se chargea d’une telle sensualité qu’une vague de plaisir chauffé à blanc traversa tous les corps en sueur, provoquant en eux de violents frissons.
- Mmh, vous êtes Norman Storm, c’est cela?
Norman se recroquevilla dans son siège, tentant de cacher son érection plus que proéminente.
- O-Oui, oui c’est moi…
- Si vous voulez une réponse, il va falloir franchir la porte que j’ai ouverte pour vous.
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Bon, je sais qu'on avance pas beaucoup, mais je vous promet un peu plus de piment samedi prochain!! Bisous à tous!!
1. cicipouce le 10-05-2009 à 03:06:04 (site)
aaaaaaaaaaaaaah le retour de la voix sensuelle ... MUAHAHAHHAHAH !!!
Heureusement qu'elle existe pas pour de vrai parce que ça aurait été difficile de suivre les cours ...
Un chapitre toujours aussi mystérieux .. Et c'est comme ça qu'on l'apprécie
2. laliepetiteangel le 23-05-2009 à 13:18:58
tjrs aussi bo, sensuelle jadore
3. HaruMeuh le 09-06-2009 à 20:39:44
Toujours aussi passionnée !!! xD
J'aime 
J'ai pris du temps mais on y arrive enfin. Et je ne suis pas déçue xD
Bon aller... la suiiiiiiiiite >.<
4. Lillycp le 03-10-2009 à 12:53:59 (site)
Voilà un corps enseignant pour le moins atypique!! Alors le méchant serait une sorte de principal ? hum, intéressant ! Je me demande ce qu'il va faire subir à ses élèves pour se libérer et pourquoi il est autant attiré par Elizia!
5. HaruMeuh le 01-03-2010 à 19:07:41
"c’était comme si un sixième sens annihilait toute fatigue" <<< il a bien raison de pas se laisser avoir xD
"Il s’intéressait les autres occupants" <<< n'y aurait il pas un problème de sens dans cette phrase ?
"un être à trois têtes" <<< omg comment j'aime pas çaaaaaaaa TT_TT
"la Chambre Des Plaisirs" <<< ça faisait longtemps tiens xD
"Il tourna sur lui-même et ses longs cheveux d’un noir corbeau s’enroulèrent autour de ses jambes, manquant de le faire tomber à la renverse." <<< il va falloir penser à couper tout ça, ça peut devenir dangereux :O (lol)
"Sa voix veloutée" <<< moi aussi je veux une vois pareille -_-
"présenter des excuses incorrectement formulées lui aurait coûté une punition dont elle n’avait nullement besoin." <<< roh mais le mec il chipotte quoi xDD
"Dieu qu’elle tenait à lui!" <<< ooooh :(
"Ah vous avez remarqué vos professeurs" <<< comment tu veux qu'ils passent inaperçuent xDD
"L’Elfe aux oreilles effilées se leva pour exécuter une gracieuse révérence, ses longs cheveux d’un blanc nacré, ses yeux violets qui parcouraient la salle avec un calme olympien et sa longue et ample tunique couverte de glyphes intimidaient autant qu’ils fascinaient." <<< j'suis fan xD
"Il s’agissait en fait d’une hydre humaine dont les trois têtes étaient perchées sur des cous aussi longs que ceux d’une autruche." <<< *tourne de l'oeil, s'évanouie*
"tentant de cacher son érection plus que proéminente." <<< non mais t'as pas honte xD
"- Si vous voulez une réponse, il va falloir franchir la porte que j’ai ouverte pour vous." <<< j'arriiiiiiiiiiiiiiive xDDDD
Bon d'accord, j'avais dis "tous les samedi" mais bon, la flemme est humaine hein! Petit chapitre du dimanche donc...
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La porte grande ouverte paraissait leur tendre les bras, les appelant à la franchir dans une silencieuse invite. Les élèves se levèrent avec réticence et le silence déjà brisé par les soupirs des dormeurs vola en éclat quand le crissement des chaises sur le carrelage résonna dans l’immensité de la salle.
Lorsqu’ils eurent franchi le seuil, la porte se referma derrière eux, les enfermant dans le noir le plus complet. Elizia enclencha la poignée plusieurs fois pour ouvrir la porte, sans résultat.
- Je n‘arrive pas à l‘ouvrir!
Chacun d’eux essaya mais aucun ne réussit à l‘ouvrir. La crainte et la panique s’emparait peu à peu des esprits quand Elizia ressenti une présence furtive autour de lui. Cela ne ressemblait à rien de ce qu’il avait connu, c’était une sorte d’énergie, quelque chose d'insaisissable qui semblait les…humer?Il tendait une main afin de vérifier que son intuition était la bonne quand ses doigts rencontrèrent quelque chose de froid, de dur et de doux.
Surprit par ce contact, il se recula jusqu’à heurter le linteau de la porte, qu’avait-il touché?
***
Dans l‘obscurité qu‘il rendait plus opaque encore afin de s‘y fondre, le Maître reprenait difficilement le contrôle de ses nerfs, troublé par ce contact impromptu. Le baron avait senti sa présence et l’avait touché, comment cela était-il possible?
Quelques minutes après l’ouverture de la porte de la salle de banquet, il avait quitté sa chambre par un passage dissimulé par un rideau de velours. L’ouverture l’avait mené dans la pièce circulaire où l’attendaient les cinq élèves affolés. Dans le noir, il les avait observé, se faisant aussi discret qu’un tigre en chasse, tournant autour d’eux afin de les sentir, de les goûter. Mais alors qu’il s’approchait du baron, celui-ci l’avait touché du bout de ses doigts, ce que personne avant lui n’avait jamais réussit à faire!Ses pensées se bousculaient dans sa tête alors qu' il essayait d’y mettre de l’ordre quand il fut interrompu, par un cri paniqué.
- Enfer! Nous sommes enfermés! Ce fou nous à enfermé!
Amusé par la situation malgré son trouble, le Maître fit apparaître un siège à haut dossier brodé d’or puis s’y assis. Sa voix mélodieuse retentit et la pièce s’emplit bientôt d’une sensualité brûlante, faisant grimper la température des corps.- Pour ton information jeune Gauthier de la Claie, je ne suis pas fou, et pour ta propre sécurité, je te conseille de ne pas invoquer le nom du Pays des Ténèbres à la légère, tu pourrais amèrement le regretter.
***
Les élèves surpris par la voix sursautèrent dans un cri de terreur et ledit Gauthier s'écria:
- Qui va-là? Qui êtes-vous? Comment connaissez-vous mon nom?
La pièce s'illumina subitement, éclairée d'une myriade de bougies que le Maître fit apparaître d'un claquement de doigts. Nimbé de lumière, il se révéla enfin à leurs regards.
Majestueux de prestance dans ce fauteuil princier, il était comme enveloppé d’une aura indéfinissable, pleine d’un érotisme dévorant et dévastateur. La sombre rivière de ses cheveux s’écoulait le long de ses épaules jusqu’au sol, recouvrant son corps vêtu d’une chemise de soie blanche ouverte sur un torse diaphane et d’un pantalon noir qui le moulait comme une seconde peau. Ses bottes cirées luisaient sous l’éclat scintillant des bougies contrastant avec les fins gants blancs qui lui couvraient les mains. Chacun pouvait deviner la finesse du corps et la fermeté des muscles sous les fines étoffes.- Je me rappelle vous avoir déjà dit tout savoir de vous tous autant que vous êtes Gauthier, je dirais même que je vous connais mieux que vous-même. Bonsoir à tous, asseyez-vous.
Un jeune homme blond, s'avança vers le Maître, enhardit par un quelconque excès de courage.
- Nous asseoir? Où cela, sur le sol?
Le Maître inclina la tête, une lueur de contrariété dans le regard.
- William Ferguson, je vous conseille de surveiller votre façon de me parler, je ne supporte pas l’impertinence.Le concerné tressaillit et recula d'un pas.
- De toute évidence, la politesse est une vertu que je vais devoir vous enseigner.
Il fit apparaître une rangée de sièges en velours noir et d’un signe de tête, il leur ordonna de s’asseoir, ce qu’ils firent en silence.Elizia observa cet homme avec une attention soutenue, complètement subjugué par l'aura sensuelle qui émanait de lui. A son corps défendant, il imaginait déjà comme il pourrait être exceptionnel de faire l'amour avec cet homme, de sentir ce corps chaud et puissant contre le sien, de s'empaler de lui-même sur son membre qu'il devinait chaud et palpitant...
Cette créature de luxure lui faisait perdre la tête! Coucher avec un autre homme que Florent et s'empaler de lui-même sur son membre par-dessus le marché? Jamais il ne s'était permis de telles pensées aussi traîtresses!
Comme s'il avait perçu le conflit intérieur d'Elizia, le Maître tourna la tête vers lui, une lueur indéfinissable dans le regard.
- Vos pensées sont intéressantes Van Waldorf. Il me tarde de connaître plus avant ce Florent qui semble accaparer votre esprit.
L’intéressé leva les yeux pour les plonger dans un regard de glace qui le pétrifia entièrement.
Caché derrière un masque blanc aux arabesques noires serties de diamants
- le même que celui du messager -, le visage de son vis-à-vis était figé dans un perpétuel rictus pervers. Seuls les yeux restaient visibles à travers des ouvertures creusées en amande, brillants d’un éclat mystérieux et pénétrant. L’emprise de ce regard bleu le pénétrait si profondément qu’il sentait une vague de frissons parcourir sa colonne vertébrale. Troublé aux tréfonds de son être, il préféra baisser les yeux pour échapper à ce regard désagréablement scrutateur.La voix du Maître s'éleva à nouveau, douce et enjôleuse.
- Vous êtes ici dans ma bibliothèque personnelle.
Les murs de ladite bibliothèque étaient tapissés de livres à la reliure dorée de toute taille et de toutes les époques. Etrangement, à l’inverse des autres pièces de l’école, elle était de taille moyenne, juste assez grande pour les contenir tous les six. Des étagères croulaient sous le poids des fioles et d’instruments inconnus et d’immenses tapis persans habillaient le sol, donnant un aspect exotique à la pièce.- Comme vous pouvez aisément le deviner, tout ici m'est extrêmement précieux alors je vous demande de faire très attention lors de nos séances, car c’est ici que se dérouleront les cours que je vous donnerais.
Un rouquin aux lèvres d’un délicieux rouge carmin sursauta devant la nouvelle.
- Alors c’est vous le dixième professeur!Un long silence lourd de menace envahit soudainement l'atmosphère, hérissant le poil des étudiants qui se recroquevillèrent instinctivement dans leurs sièges.
Le Maître reprit:
- En effet je suis le dixième professeur, mais à l’avenir Daniel O‘Connel, ayez la bonté de demander la parole avant de parler. Je ne supporte pas les interruption spontanées, j'en ai déjà fait part à monsieur Von Waldorf, il me semble que vous devez vous en souvenir.Elizia rougit pour la première fois de sa vie, honteux et fou de rage. Cet homme prétentieux et pédant osait le narguer avec cette humiliation dont il était lui-même l'auteur! Bouillant de colère, il serra les poings, adressant à cet homme toutes les malédictions qui lui venaient à l'esprit.
- Que voilà de méchantes pensées baron, la punition de ce soir ne vous a donc pas suffit?
Le pénis d'Elizia déjà à demi durci par l'érotisme de la voix, se raidit tout à fait sous une caresse violente, invisible et perverse. Elizia écarquilla les yeux, surprit par le flot de plaisir et de douleur, identique à celui qui l'avait submergé plus tôt dans le hall.
- Ne vous avait-je pas expressément recommandé de surveiller vos pensées et vos paroles? Il me semble pourtant avoir pris la peine de vous avertir quand vous étiez encore dans le train. N'est-ce pas?
Il était si ardu pour Elizia de rester concentré sur son intimité qu'il respirait avec difficulté et que sa voix était hachée.
- O-oui, m-monsieur...
- C’est « oui, Maître ».- O-oui, M-maître…
- Voilà qui est mieux.
Son érection diminua considérablement et le baron pu respirer plus facilement. Transpirant à grosses gouttes et les yeux brillants de larmes, il haletait. Comment cet homme pouvait avoir une telle emprise sur leurs sens, leurs pensées et leur corps? C'était incompréhensible, de telles aptitudes ne pouvaient exister! Elizia l'observa attentivement, aucun homme si séducteur et doué aux arts de la chambre soit-il, ne pouvait dégager autant de sensualité et d'érotisme. Il y avait en cet être quelque chose d'insaisissable, de surnaturel, d'ailleurs cet homme était-il bien humain?
Le Maître reprit d'une vois lasse:
- Si plus personne n'a d'objection, de remarque ou de pensées indécentes, je vais à présent vous expliquer la raison de votre présence dans cette école.
Daniel leva la main.
- Vous nous l’avez déjà expliqué dans le train et dans le hall…Maître. Nous sommes ici pour nous perfectionner dans les matières où l’on excelle déjà afin de faire partie des élites du pays et…Ah non!
Daniel se plia brusquement en deux, les mains plaquées sur son entre-jambe, des gémissements s’échappant de ses lèvres qu'il tentait de garder closes.- J'admet que vous avez levé la main mais je ne vous ai pas autorisé à parler.
Le Maître se leva de son siège pour s'approcher silencieusement du jeune homme meurtri.
- Vous voulez jouer les Monsieur-Je-Sais-Tout, mais malheureusement pour vous, monsieur O'Connel, je hais cette espèce d'individu prétentieuse et imbue d'elle-même.
Il parlait tout en se déplaçant dans la pièce d'un pas aérien, contournant leurs sièges avec légèreté, laissant glisser la rivière de ses cheveux sur le sol. Les regards des élèves restaient rivés sur sa personne, épiant ses moindre gestes.
- Vous avez été inscrit dans cette école pour une raison bien précise, Daniel à en parti raison mais ce n’est pas tout.Arpentant les pans de la bibliothèque, il saisissait un livre, puis une fiole ou une plume qu'il examinait brièvement avant de les reposer à leur place d'un geste gracieux. Sa voix parut d'un coup plus enjouée.
- Vous êtes des personnes hors du commun des mortels, vous êtes des Eléments. Chacun de vous possède un Pouvoir correspondant aux quatre éléments de la Nature: l’Eau, l’Air, le Feu et la Terre.Les étudiants se regardèrent tour à tour, n'osant plus demander ni penser quoi que ce soit.
Elizia fronça les sourcils, inquiet, étaient-ils tombés entre les griffes d'un fou? Ne savait-il donc pas que magie n'existait que dans les histoires pour les enfants!
- Vous faites erreur baron, souvenez-vous de ce que vous avez vu dans la salle de banquet.
Le baron sursauta, prit de court, il commençait sérieusement à détester la manie qu'avait cet homme que de s'infiltrer dans les pensées des gens! N'empêche, il devait reconnaître que l'étrange apparence des professeurs l'avait profondément troublé, elle l'avait même tellement perturbé, qu'il avait préféré mettre ce qu'il avait considéré comme des hallucination sur le compte de l'alcool qu‘il avait bu tout au long du repas.
- Je puis vous assurer que l'alcool n'est pour rien dans ce que vous appelez "hallucinations" qui au passage sont des êtres tout à fait réels. Le fait est, que votre nature vous permet de distinguer les phénomènes magiques et vous révèle la véritable nature de chaque chose. Ce que vous tous avez vu à la table des professeurs, ne sont pas des hallucinations mais le vrai visage de vos enseignants.
Elizia se croyait plongé en plein délire, ses oreilles n'entendaient plus rien et son cerveau ne comprenait plus rien, refusant de transmettre une quelconque pensée cohérente. Alors ce qu'il avait vu était réel! Les vampires, les anges, les elfes et toutes ces créatures mythiques existaient bel et bien!
1. cicipouce le 18-05-2009 à 18:29:00
aaaaaaaaaaaaaah ... Voix sexy le retour ... MUAHAHAHAH ... XDDDD
Je m'éclate dans ta fics sérieux c'est trop drôle en plus on est plongé dans l'univers du paranormal que j'aime beaucoup ..
Chu~~~~
2. laliepetiteangel le 23-05-2009 à 13:22:36
rien a dire ..... japprecie bcp ton histoire , c trop bien !!!!!!!!
3. HaruMeuh le 09-06-2009 à 20:57:45
*FUFUFU*
*___*
Comment dire... mmh... bravo !! xD
Je cours lire la suite !!
4. Lillycp le 03-10-2009 à 13:00:52 (site)
J'aimerai pas avoir un prof qui lit dans les pensées de ses élèves, quelle horreur! Ne pas avoir une seconde de répit à soi et violer cette intimité, c'est vraiment inhumain! Allez, un peu d'action, là!! ^^
William allait soulever le fait qu'ils étaient quatre et non cinq lorsqu'il se ravisa, craignant de subir la même punition que ses camarades. Le Maître remarqua tout de même sa manœuvre.
- Sage décision Ferguson. En effet, comme le pensait si justement votre camarade, vous êtes cinq et non quatre. Alors vous vous demandez sûrement quel est le Pouvoir du est le Pouvoir du cinquième, sachez que cela n'a d'importance que pour le concerné, je ne transmettrait cette information qu'à lui.
Les mains jointes derrière son dos, Il continuait d'arpenter la pièce, ses pas frôlant doucement le sol.
- Une fois par semaine, je vous appellerais par Transmission grâce à Sorrel, mon Miroir de Vérité. Indestructible, véridique et omniprésent, y compris dans vos chambres, il me dit et me révèle tout, alors inutile d’essayer de s’enfuir ou d’échapper à mon contrôle. D’autant plus que je peux lire en vous comme dans un livre ouvert.
Ainsi ils étaient fait prisonniers! Elizia serra les poings, il avait été livré entre les mains d’un malade qui déblatérait à propos d’une quelconque magie et délirait sur d’improbables pouvoirs! Il lui fallait s’en aller d’ici et vite, rester trois ans dans la demeure que ce fou dangereux appelait une école allait le rendre fou!- Vous doutez de mes dires Elizia?
Un long frisson de volupté le parcouru, comment pouvait-on prononcer un prénom avec tant d’érotisme?- Je ne doute pas que de vos dires, mais de votre santé mentale…Maître.
Le baron avait employé le tire pour éviter de contrarier cet homme qu’il jugeait déjà bien dérangé.
- Je peux vous assurer que ma santé mentale est tout ce qu’il y a disons, de plus normal pour quelqu’un comme moi, si l’on considère que quelqu’un comme moi puisse avoir une quelconque normalité à revendiquer!Sa répartie l’amusait sans aucun doute beaucoup puisque son sourire se faisait entendre.
Cet homme est fou!, fut ce que pensaient les cinq hommes. Elizia ne supportait plus ces âneries et se sentait à deux doigts
d’exploser. Les mâchoires serrées, il articula:
- Je souhaite m’en aller immédiatement, je ne tiens pas à écouter vos sornettes plus longtemps!Le Maître fit volte-face, une lueur menaçante au fond de ses prunelles glacées.
- Vous souhaitez vous en aller? M’écouter vous insupporte? Il me semble pourtant que vous avez vu la même chose que vos camarades, je me trompe?
Il s’avança vers le baron qui sentait une sueur froide lui couler le long du dos, puis se pencha vers lui pour lui faire face, l’éclat de ses yeux l’empêchant d’esquisser tout mouvement.Le regard sadique, il murmura doucement tout contre son oreille afin que lui seul puisse l'entendre:
- On dirais que je ne t'ai pas assez puni Elizia, tu n’a donc pas compris qu’ici je suis celui qui décide!
Où avait-il déjà entendu ce murmure? Cette façon si spéciale de prononcer son prénom? Cette attitude provocatrice et espiègle lui rappelait vaguement quelqu’un mais il lui était impossible de mettre le doigt sur ce souvenir. Le tourbillon de ses pensées s’évanouit brusquement lorsque quelque chose d’humide lui effleura l’oreille droite, le faisant trembler de la tête aux pieds.- Je vais t’apprendre à obéir Von Waldorf, que tu le veuilles ou non…
La langue moite continua ses caresses le long de son lobe et une main gantée s’infiltra adroitement dans son pantalon, saisissant son membre déjà tendu de désir depuis des heures.- Non…Pas…Ici… Pas encore…Par…Par pitié…
- Si Elie, tu n’as pas appris la leçon, alors je vais recommencer jusqu’à ce que ça rentre…
Immobilisé sur son siège par une force invisible, le baron ne parvenait pas à se libérer de cette emprise humiliante, et puis comment diable cet homme connaissait-il le surnom que lui donnait Florent? C’était à n’y plus rien comprendre!William, Norman, Daniel et Gauthier regardaient la scène avec stupeur, tremblants de peur et de pitié pour leur camarade qui se faisait lentement masturber devant eux.
- S’il…S’il vous plaît Maître…cessez cela je vous en supplie!
- Oui c’est ça supplie, supplie-moi!Les mouvements de la main s’intensifièrent autour du phallus déjà humide, les aspérités du gant sur la peau délicate étaient si prononcées que le plaisir en était décuplé. Incapable de résister à une telle vague de plaisir et à cette façon de murmurer qui aiguisait ses sens déjà échauffés, Elizia se cambrait, se tortillait sous son bourreau, cherchant à lui échapper par tous les moyens.
- Tu es si beau, si sensible à mon toucher, une simple caresse de ma main te fais tant d’effet? Quelle réaction auras-tu si je met un doigt ici?Une seconde main s’ajouta dans le pantalon du baron, se dirigeant directement vers son intimité vierge de toute intrusion. Un cri étranglé s’échappa de sa gorge lorsqu’un doigt frotta doucement mais fermement contre l’entrée, produisant comme une flèche de plaisir dans son ventre.
- Quelle sensibilité! J’en déduit que personne ne t’as jamais pris à cet endroit-là je me trompe? Mmh, et tu es endurant aussi, j’aime ça mais
vois-tu, je crois que pour que la leçon pénètre bien dans ton petit cerveau de noble, je ne vais pas te laisser jouir. Il va falloir que tu te finisse tout seul!Les yeux d’Elizia s’écarquillèrent lorsque sur une dernière caresse, les mains de l’homme masqué se retirèrent de son pantalon. Choqué et haletant, il bafouilla:
- Qu’est-ce que…Pourquoi vous…Mais qu’est-ce qui vous prend de vous arrêter aussi brutalement! Vous savez à quel point c’est douloureux!Le Maître s'était redressé et le dominait à présent de toute sa hauteur, Elizia pouvait presque deviner le petit sourire railleur se refléter dans ces yeux incroyablement bleus.
- C’est le concept même de la punition mon cher.S'adresssant à présent aux cinq étudiants, il ordonna, cynique:
- A présent si vous voulez bien retourner dans vos chambres, j’ai encore deux ou trois choses à régler qui ne nécessitent aucunement votre présence en ces lieux.
A ces mots, l’entrée d’un couloir apparut, se creusant directement dans le mur près d’une étagère.Se levant difficilement de son siège, Elizia, le regard emplit de haine et le bas-ventre en feu vociféra:
- Je ne sais pas qui vous êtes, ni comment je vais m’y prendre, mais je vous tuerait! Et vous paierez pour mon honneur que vous avez bafoué une fois de plus.Un rire mélodieux jaillit de derrière le masque.
- D’ici peu mon ami, je vous aurais fait changer d’avis.
~~~~~~~~~~~~
J'espère que ce chapitre vous aura plu ^^, Bisous à tous!
1. cicipouce le 18-05-2009 à 18:36:24 (site)
Je pensais bien ... Ils se connaissent et même très bien ... Ancien amour du Maitre ??? nous verrons bien ... merci pour chap ...
N'oublie pas de passer voir mes OS sur mon blog
Chu~~~~
2. Ionion le 21-05-2009 à 21:42:38
Toujours aussi bien
Et moi je risque de me tirer une balle si ça s'envoie pas ^^
3. Jyu le 22-05-2009 à 19:43:44
Rah comme je te l'ai encore dit sur msn ! Je le sens pas ce Maïtre ! >.<" Hypothèse -> Il va se faire violer par lui, enfuis toi !! lol =3
EliziaXFlorent quoi <3! lol =P Bon j'ai hâte d'avoir la suite demain ! Qui sait peut-être que plus tard je changerai d'avis. lol
Bonne continuation ! ^.^
4. laliepetiteangel le 23-05-2009 à 13:26:21
presser de lire la suite !!!!!!!!!!!!
5. sick le 23-05-2009 à 20:19:55
J'adore, j'ai hâte de lire la suite
Bravo! =)
6. rebelle-prose le 26-05-2009 à 00:20:23 (site)
Ben oui mazette j'avais du retard à rattraper lol
beau travail
7. L'ange noir le 05-06-2009 à 21:14:42
je viens de tomber par hasard sur ton site et je trouve ton histoire géniale j'ai hâte de lire la suite.
8. cicipouce le 07-06-2009 à 03:46:26 (site)
ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ya pas de MAJ ='( !!!!!

9. HaruMeuh le 09-06-2009 à 21:07:39
... ... ... ...
et tu me laisses comme ça ?! ^^ <<< sourire ironique !
BON va falloir qu'on discute toutes les deux xD
Enfin tout ça pour dire que j'aime toujours autant cette histoire, j'ai hâte d'en lire le suite *__*
Bon courage, fais nous encore du bon boulot
10. Wolf__ le 19-06-2009 à 23:01:55 (site)
JE VEUX SAVOIR LA SUITE !
j'espère que tu la mettra bientôt ! Je suis pour Elizia x le Maître sadique pervers à fond ! XD Et oui je préfère les gros méchants aux gentils sensibles XD
Je me demande si il va vraiment se finir tout seul....
Alala je me répète, mais vivement la suite ! Cette fiction est vraiment génialissime :O
Sur ce je m'en vais dormir !
11. Lillycp le 03-10-2009 à 13:06:16 (site)
un peu plus et ça se finissait en partouze, là! Pauvre Elizia mais c'est bien, révolte-toi!! Et te laisse pas faire apr ce sadique, t'as pas intérêt à tomber si facilement dans son piège de séduction! Et Florent, alors, hein?
12. HaruMeuh le 14-02-2010 à 19:49:32
* Je peux lire en vous comme dans un livre ouvert. >>> c'est pas un truc qu'il faut me dire hein XD jme sentirais mal si on pouvait lire en moi... je suis tellement... enfin ça me ferait bien chier d'être démasquée XD
* comment pouvait-on prononcer un prénom avec tant d’érotisme? >>> je sais pas. en tout cas je reste persuadée qu'on ne peut pas en faire autant avec "stephy" XD
* mais de votre santé mentale… >>> oh putain le fou Oo
* ma santé mentale est tout ce qu’il y a disons, de plus normal >>> tout est relatif !
* si l’on considère que quelqu’un comme moi puisse avoir une quelconque normalité à revendiquer! >>> ah d'accord
* quelque chose d’humide lui effleura l’oreille droite, le faisant trembler de la tête aux pieds >>> omg faut pas jouer avec ça ><
* Non…Pas…Ici… Pas encore…Par…Par pitié… >>> beh oui mais tu le cherches aussi Roh -_-
* cette emprise humiliante >>> c'est clair XD
* Quelle sensibilité! J’en déduit que personne ne t’as jamais pris à cet endroit-là je me trompe? >>> beh oui parce que normalement c'est lui qui "donne"
* Il va falloir que tu te finisse tout seul! >>> oh le salop XD
* - D’ici peu mon ami, je vous aurais fait changer d’avis. >>> bah écoute, on verra hein XD
1. Ionion le 20-05-2009 à 21:58:55
Ptain je penserais pas que j'dirais ça un jour mais le film est bien et les livres sont GENIAUX
2. laliepetiteangel le 23-05-2009 à 13:12:50
jaime bien cette chanson =D
3. kiva le 30-05-2009 à 22:18:25 (site)
je trouve que c'est une des meilleurs de paramore!
et twilight, c'est que du bonheur! livre ou films!
bises